Récit de mon accouchement (2/3)

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Suite de mon article sur mon accouchement (première partie ici).

L’infirmière m’installe le monitoring : un capteur pour les battements de coeur de Bibou, et l’autre pour les contractions. L’installation sur le lit est laborieuse, voire douloureuse. Maintenant que la poche des eaux est rompue et que je suis allongée, je ne sais plus du tout contrôler mes contractions. Mister G. tente une approche pour me calmer. Echec total, je lui demande fermement de se taire, avant de recommencer à geindre de douleur, le temps que la contraction passe.

La péridurale, ce graal irrésistible

Il est 2h10, nous sommes arrivés depuis 15 minutes environ. La sage-femme me demande si elle peut m’examiner. “Vous êtes dilatée à 3, Madame“. Je lui demande si c’est bien et à quel moment je vais pouvoir avoir la péridurale. “Ah oui là bravo, vous avez déjà bien travaillé à la maison. Vous pouvez l’avoir tout de suite. J’appelle l’anesthésiste ?“. Je vous laisse deviner ma réponse. 

Entre temps, l’infirmière tente de me poser le cathéter dans la main. Ca fait un mal de chien, mais je me dis qu’avec ce qui m’attend par la suite, je vais pas commencer à me plaindre pour une aiguille dans la main ! Manque de chance, la veine pète, il faut recommencer dans l’autre main. Mister G. n’est pas bien. Moi non plus, mais je sais que derrière il y a THE péridurale, et qu’à côté, ça doit être une autre paire de manches…

Encore une ou deux contractions très fortes, que je gère toujours aussi mal étant allongée. Et à peine cinq minutes plus tard, un médecin rentre et se présente comme étant l’anesthésiste. “Je sais qu’on doit souvent vous le dire, mais sachez que je suis heureuse de vous voir, Docteur“. Il rigole et me confirme que oui, on le lui dit souvent. Mister G. lui demande s’il doit sortir (on regarde trop Babyboom je crois). Mais non, il peut rester. Tant mieux. Je fais le dos rond, Mister G. se met face à moi. 

L’anesthésiste m’explique tout en détails, si bien que je sais si ça va rien faire/piquer/faire froid… Au final, absolument aucune douleur. Une sensation qui parcourt mon dos, mais je ne saurais pas vraiment la qualifier, à part dire que c’est nouveau. C’est tellement rapide que j’ai pas le temps d’y réfléchir. C’est déjà posé. “Vous devriez vous sentir mieux déjà d’ici 15-20 minutes“. Ouf, c’est parfait… Je regarde ma main gauche et me dis que finalement, le plus douloureux pour l’instant, c’était la pose du cathéter !

Finalement, j’arrive à bouger mes jambes sans problème, je me tourne d’un côté et puis l’autre. J’aimerais me mettre sur le dos, mais on me le déconseille formellement. Je le fais quand même un peu, ça fait tellement de bien. Je sens même le liquide amniotique continuer à couler de temps en temps (glamouuuuur). Je me rends compte alors qu’on ne le perd pas en une fois, que le corps continue d’en produire, et que par conséquent, je continue d’en perdre. Ma curiosité mal placée m’oblige à soulever le drap de temps à autre, pour voir de quelle couleur il est. Clair. Tout va bien !

2h30-8h30 : l'attente

Nous voilà partis pour plusieurs heures d’attente. On ne sait pas du tout combien de temps va prendre la dilatation du col et l’engagement de bibou dans le bassin. Mister G. éteint quelques lumières dans la salle. On en profite pour piquer un petit somme, avec la playlist que nous avions préparé. Je tremble comme une feuille depuis la pause de la péridurale. Je n’ai pas froid, je dois certainement avoir un peu peur, malgré toute ma préparation. Lorsque j’en parle à la sage-femme, elle me dit que c’est normal, avec la péridurale ça peut arriver, mais ce n’est rien de grave.

Au bout d’une heure et demi, je sens déjà le côté droit du bas de mon ventre se réveiller gentiment. La flippette que je suis, a peur que ça se réveille d’un coup. Je redemande donc une dose à la sage-femme, qui arrive dans la minute où je la sonne. On se fait la remarque avec Mister G., que la prise en charge de cette maternité, le confort et le professionnalisme des équipes est juste impressionnant. On regrette tellement pas notre choix ! 

Elle m’examine une nouvelle fois, je suis déjà dilatée à 8cm ! Après cette nouvelle dose de péridurale, je peux toujours bouger les jambes, mais la gauche est un peu plus compliquée à remuer. J’étais sur le côté gauche lorsque la sage-femme a réinjecté le produit, donc forcément ce côté est plus endormi. 

De nouveau, nous avons le temps de discuter, de se dire que ça y est, le moment qu’on attend depuis des mois est arrivé. Que c’est un coquin d’arriver le 1er avril. Qu’il faudra envoyer une photo de Bibou, sur le message de naissance, sinon on nous croira pas. Bref, nous discutons, nous nous regardons avec amour (forcément). Mister G. me dit qu’il a été impressionné de m’avoir vu si bien gérer : les contractions, le cathéter, la péridurale… Je lui dis que je redoute un peu le moment où je verrai Dr Akerman (mon gynécologue/obstétricien) entrer, car cela voudra dire que c’est la dernière ligne droite. Il me rassure, ce sera un moment magique, et j’ai confiance en mon docteur. Tout ira bien.

A l’aube, je recommence à sentir de nouveau le côté droit se réveiller dans le bas ventre. Je rappelle la sage-femme pour un nouveau shoot. Elle me dit : “vous êtes gourmande en péridurale, vous“. Je ne comprends pas l’intérêt de sa remarque. Veut-elle dire que je suis douillette ? Que ce sera pas terrible pour la poussée si j’en demande encore ? Peu importe, j’assure mes arrières ! Elle en profite pour changer la perfusion et vider ma vessie. Eh oui, qui dit péridurale, dit impossibilité de faire pipi seule !

Nouvelle attente, nouveaux tremblements. Mister G. en profite pour aller garer la voiture, que nous avions laissé devant les portes de la maternité. J’en profite pour envoyer quelques messages. Certaines amies ou copines Instagram ont dû avoir un pressentiment. Je les tiens donc informées de l’avancée des choses. Elles sont presque plus excitées que moi. Je suis calme, même si j’ai peur de cette rencontre. De ce moment où d’une seconde à l’autre, mon bébé est vraiment présent dans ma vie. En pensant à tout ça, je tremble encore plus… 

8h30 : on se tient prêt !

L’équipe de nuit laisse place à l’équipe de jour. Une nouvelle sage-femme arrive. Aude. Un amour, une crème, tout simplement. Elle représente à elle seule, l’image que je me fais des sages-femmes. Souriante et bienveillante, toute guillerette. Elle m’examine, je suis à 9cm. Autant c’est allé très vite de 3 à 8cm, autant là c’est un peu plus long. 

On attend encore pas très longtemps, avant qu’elle me dise que non seulement je suis à 10cm mais qu’en plus, Bibou est déjà bien engagé. “Dr Akerman est arrivé ?“. Je demande ça, comme si, sans lui, je ne pouvais pas le faire. Je me rends compte que c’est lui qui m’a suivi tout ces mois. Qu’il sait tout sur moi, et sur Bibou. Il est le seul en qui j’ai confiance. “Ne vous inquiétez pas, il est déjà là. Il a un autre accouchement juste à côté et après il arrive.” Ok, cool. Donc là, on y est quoi.

Il fait déjà jour, je ne suis absolument pas fatiguée. Je continue de trembler. Et d’un coup, je vois mon Docteur adoré franchir la porte. En tenue, tout souriant. Il nous demande comment nous allons avant de préciser qu’il a commencé par un accouchement d’une femme qui attendait son deuxième enfant, et que par conséquent, c’était plus rapide. 

Tout ce qui se passe à partir de ce moment-là, est totalement hors du temps pour moi. Nous sommes seulement quatre dans cette salle d’accouchement maintenant bien baignée par la lumière du jour. Il y a Aude, la sage-femme, Dr Akerman, Mister G. et moi. L’ambiance est plutôt joviale, je me sens comme dans un cocon de douceur. Et l’humour de mon obstétricien renforce davantage ce ressentiment. Il m’ausculte rapidement et demande : “vous voulez connaître la couleur de ses cheveux ?“. Puis regarde Guinel, avec un petit rictus et lui dit : “Ils sont roux !“. Forcément, on explose tous de rire. Il nous connaît et sait qu’il peut faire ce genre de blague (ndlr : à mettre en doute la paternité de Bibou). 

Il installe les étriers, m’explique que je devrais me mettre en hyper flexion en tenant mes jambes au moment de la poussée. Je lui demande si on peut faire autrement. J’aimerais que Mister G. se mette derrière le lit pour que je tende mes bras vers l’arrière. Lui prendra mes mains, et je pourrai alors pousser sur ses mains. Il est d’accord. 

Mon obstétricien regarde ce qu’il se passe en bas, me regarde et dit : “je peux déjà vous dire qu’il n’y aura ni épisiotomie, ni déchirures. Vous avez bien travaillé avec l’épino“. Forcément, ça met en confiance pour la suite ! Et moi qui tremblais comme une feuille il y a encore quelques minutes ! Je me demande comment c’est possible qu’il fasse ce constat si tôt. Mais bon, chacun son métier hein !

8h53-9h13 : c'est l'heure de la poussée

Je sens que la péridurale recommence à faire moins effet, toujours sur le côté droit. La sage-femme me conseille de ne pas en reprendre pour mieux sentir mes poussées. Je flippe un peu, mais je sais qu’elle a raison. Je n’en reprends donc pas.

Je demande à la sage-femme si je dois pousser en bloquant ou en soufflant. Elle sourit en entendant ces termes. On va commencer par la technique de la soufflante. Et puis, juste comme ça, mon obstétricien me dit : “on y va ?“. La sage-femme est à ma droite, la main sur mon ventre pour m’indiquer à quelle hauteur je dois monter mon ventre en poussant. Mister G. est derrière moi, prêt lui aussi. Et surtout impatient qu’on commence. 

Je regarde en face de moi, l’horloge indique 8h53. Je prends une grande inspiration, je bloque avant de souffler très doucement en poussant. Echec total. Mais vraiment. Je deviens rouge écarlate. Je n’aime pas du tout, je sens que ce n’est pas ma technique. D’ailleurs je dois reprendre rapidement mon souffle alors que ça fait que quelques secondes que je pousse. Nul. Je leur dis que je vais passer en bloquante, car je ne suis pas efficace et je n’aime pas ça. Je le sens, sans même qu’on me le dise. 

Je reprends une graaaaaande inspiration, je bloque, je pousse en touchant la main de la sage-femme avec mon ventre. Je pousse aussi énormément sur les mains de Mister G., indispensable pour être efficace. Je sens tout de suite que je suis plus à l’aise, que c’est la bonne façon de faire pour moi. J’entends mon obstétricien et ma sage-femme dire ; “oui voilà, c’est très bien comme ça, continuez ! Tenez, tenez, tenez, tenez…Relâchez !“.

Ok, là je sens que je déchire tout (sauf mon périnée, héhé). Malgré la péridurale qui se dissipe un tout petit peu, je n’ai AUCUNE douleur. Je ne sais pas comment c’est possible, d’ailleurs. 

On recommence, je garde la nuque bien collée au lit (oui, ce qu’on montre dans les films c’est totalement fake !), et je bloque encore plus longtemps. Je peux même tenir plus longtemps que ce qu’elle me demande. Et là, mon leitmotiv que j’ai eu tout le long de ma grossesse, notamment pour réussir mes séances d’épino, me vient en tête : “j’suis pas une fiotte !“. Je m’explique, lol. Il n’y a aucun jugement sur personne, je me répète simplement que je ne serai pas faible. C’est d’ailleurs ce que je me suis répétée en boucle pendant mes contractions. Ca marchait tellement bien ! Je vous le conseille…

Sur chaque nouvelle contraction, que je sens très légèrement (preuve que la péridurale fait quand même encore effet), on repart sur 3 longues poussées. J’ai dû avoir 5 contractions, avec à chaque fois 3 poussées. Entre temps, on respire, on m’explique ce qui se passe. Je sens mon obstétricien avoir des points de pression très spécifique. Là encore, je me dis à chacun son métier. Il prend aussi son temps pour préserver mon corps et celui de mon Bibou. On dirait presque un ostéopathe du périnée à ce moment-là !

J’adore ce moment de la poussée, alors que je l’appréhendais tellement fort. Je sens un petit peu la tête de Bibou passer, je comprends encore mieux jusqu’où aller dans les poussées. Même si mon obstétricien et ma sage-femme m’indiquent très bien quoi faire. J’ai quand même l’impression de vivre pleinement mon accouchement. Et je me rends compte à ce moment pourquoi certaines femmes espèrent vraiment ne pas avoir de césarienne, alors que moi, je m’en fichais un peu jusque là.

Vous voulez toucher sa tête ? Il est juste là votre Bibou“. Oui, parce que Mister G. avait déjà écrit sur le tableau “Bienvenue Bibou !”. Je réponds très naturellement : “ah non merci, pas du tout !“. On continue encore un peu avant qu’il me demande : “vous voulez attraper votre bébé ?“. Bon, là je dois vous dire qu’en y repensant, j’ai un peu honte de ma réponse. M’enfin c’est ce que j’ai ressenti à ce moment, hein ! “Heu, non plus. Par contre si vous pouviez bien l’essuyer avant de me le donner“… Non, vraiment, encore aujourd’hui, je ne sais pas pourquoi j’ai dit ça !

Et puis ça y est. C’est le moment de la rencontre. La fameuse rencontre qui va bouleverser notre vie à tout jamais. Il demande à Mister G. s’il veut couper le cordon. Je réponds non à sa place, sachant très bien qu’il ne voulait pas spécialement non plus. Symboliquement, c’est con, mais je ne veux pas que mon mari soit la personne qui sépare le lien entre mon fils et moi. “C’est mieux si c’est vous Docteur“. Il me dit qu’en plus le cordon ombilical est un peu court, donc c’est plus pratique que ce soit lui.

Ah bah vous allez être contente ! Il est tout rose et tout propre votre bébé“. Et d’une seconde à l’autre, je sens une chaleur et un poids sur ma poitrine. Je vois en effet un beau bébé tout rose, sans vernix, sans sang, tout propre. Je ne sais même pas comment c’est possible. Je me dis qu’il est petit et en même temps quand même assez gros pour être dans mon ventre il y a encore quelques secondes ! Je regarde son petit nez, ses yeux bridés. Je me dis que là, comme ça, il ne ressemble à personne. Je me dis que si, pourtant, c’est bien le mien, je viens de le voir sortir de moi. C’est une expérience tellement unique et nouvelle, que je me sens heureuse mais désemparée.

Je me retourne pour regarder Mister G. on rit un peu nerveusement. Je ne sais pas pourquoi, mais je me retiens de pleurer. Je pense aussi qu’il se passe tellement de choses dans ma tête, mon corps et mon coeur, que tout ça me dépasse totalement.

J’entends le docteur dire qu’il attend que le placenta arrive tout doucement. Ah, je croyais qu’on appuyait comme des malades pour l’expulser ? Eh bah non, j’ai rien senti ! De toute façon, je suis trop occupée à regarder mon Bibou. Il me précise : “bon en effet, votre périnée est intact. Il y a juste une petite égratignure à l’extérieur, sûrement le frottement. Ca va juste piquer quelques jours en faisant pipi.” Ok, je survivrai je crois ! Merci épino, toutes ces séances chez moi, auront porté leurs fruits !

La sage-femme frictionne un peu bébé, et puis il crie gentiment. Quelle sensation étrange, j’en pleure encore aujourd’hui en y repensant… Ce cri. Mouillé, intense, unique. C’est mon bébé qui crie. J’ai tellement du mal à le croire… Je redoutais la rencontre, car c’est un trop plein d’émotions. Et c’est vrai. Mais c’est tellement magique…

Alors comment s’appelle-t-il ce Bibou ?“. C’est notre petit Andrea. Je sens que mon obstétricien va bientôt partir. Je ne sais pas pourquoi, mais j’en n’ai pas envie. Comme s’il avait fait la chose la plus incroyable au monde, pour moi. Je voudrais le garder ici encore un peu. Mais il doit enchaîner. Heureusement, Aude reste. Ils échangent rapidement tous les deux et à l’unisson nous disent que : “C’était un accouchement idéal. On aimerait avoir que des accouchements comme ça. Je commence très bien ma journée du coup !“. 

On me remet bébé dans les bras, une couverture en plus, je le regarde et c’est l’amour fou.

 

9h13-11h30 : la découverte de notre bébé

Aude pèse Andrea. Il fait 3,330kgs. La mesure de sa taille se fera le lendemain, le bébé étant trop recroquevillé à la naissance, et peut-être ne veulent-ils pas trop tirer sur ses membres. 34cm de périmètre crânien. Et puis, on lui fait faire tous les tests que l’on voit à la télé. Bébé sait marcher, ramper… 

Et puis, Aude allume la lampe pour garder au chaud bébé, et demande à Mister G. d’apporter les affaires d’Andrea. Elle décide de le chronométrer pour voir en combien de temps il habille son bébé. Finalement, il n’est pas si mauvais ! En attendant, Aude vérifie que mon utérus a tout expulsé et pour ce faire, appuie très fort sur mon ventre. Voilà, cette douleur et celle de la pose du cathéter. C’était les deux grosses douleurs de mon accouchement ! Heureusement, c’était assez rapide.

On me remet Andrea sur moi, tout beau, tout habillé. J’observe tout, même ses cheveux raides et foncés. Je me dis qu’ils ne resteront pas comme ça, Mister G. ayant les cheveux crépus. 

On éteint de nouveau toutes les lumières pour ne pas perturber Andrea. On sent qu’il aime ça. Le pédiatre passe, et fait l’examen de naissance dans cette lumière faible. Je ne comprends pas tous les termes, à part qu’au final, tout va bien. 

Mister G. retourne à la voiture chercher les valises. Je me retrouve seule avec Andrea, je le regarde. Et je fonds littéralement en larmes. C’est mon moment, personne pour me voir, me juger. C’est entre lui et moi. Je me sens terriblement bien.

Une infirmière arrive et rassemble mes affaires, me dit de ne surtout pas me lever seule. Je ne comprends pas vraiment, je me sens hyper bien. Même après mon premier 10km de course je me sentais plus fatiguée qu’aujourd’hui. Je m’installe sur la chaise roulante, elle met mes affaires sous la chaise, enroule Andrea dans une couverture, et me le pose dans les bras. On est parti direction la chambre. En attendant, je passe dans le couloir où les mamans et papas attendent pour accoucher ou viennent simplement faire un monito. Tout le monde me sourit, j’ai l’impression d’être une star. En fait, tout le monde sait ce que je ressens, car ils le ressentiront aussi bientôt. Je trouve ça magnifique.

J’arrive dans ma chambre, jolie, moderne, très confortable. Je regarde mon bibou, et je me dis qu’on a 5 jours à la maternité pour faire connaissance, mais toute la vie pour se découvrir… 

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